04 août 2006
Salut les Amoureux
Une journée ivre par la glande totale, d'un mec qui se lève avec un arrière gout de déjà vu. L'ennui rode et le regard fatigué de toujours tomber sur ses deux pieds sans avoir le plaisir d'avoir en guise de petit déjeuner, un vrai sourire. Bonjour à tous ces Miossec(s) qui ne savent pas que d'autres existent. Il est temps d'oeuvrer pour un mois d'Aout moins fatigant que celui de l'an dernier. Non! il peut être encore moins festivalier que l'an dernier.
Ah me direz vous, tous les potes sont réunis autour de cette inactivité, mais aucun ne prend l'ambition d'aller voir ailleurs, un autre soleil, un autre jour...Crever de dégout face aux titres de l'édition matinale du JT, les autres souffrent pour nous! Alors écartez les yeux. Sortez les nez de clowns, apprenez à dire boujour autrement.
Le week end n'a pas encore commencé que j'en fais déjà le bilan...
J'aimerais bien me prendre moi-même
Moi-même tout seul dans mes bras
Et me dire tu sais je t'aime
Tu sais au monde je n'ai que toi
J'aimerais bien me frapper moi-même
M'envoyer un bon direct au foie
Crois-tu que j'aurais peur quand même
De me faire mal aux doigts
J'aimerais bien me baiser moi-même
Me dire des cochonneries tout bas
Crois-tu que c'est pareil
Ou encore mieux qu'avec toi
J'aimerais tant rire de moi-même
Me foutre de ma gueule pour une fois
Et m'envoyer des bras d'honneur
Crois-tu que ça me plaira
J'aimerais tant pleurer de moi-même
Me dire tu sais ne t'en fais pas
Pour tout le monde c'est pareil
Tout le monde a tant de monde chez soi
J'aimerais tant m'enlever de moi-même
Et me voir de loin pour une fois
Crois-tu toujours que l'on s'aime
Quand on est loin de soi
Tant d'hommes, tant d'hommes, et quelques femmes au fond de moi
Et quelques garces aussi parfois
J'aimerais bien me prendre moi-même
Moi-même tout seul dans mes bras
Et me dire tu sais je t'aime
Tu sais au monde je n'ai que toi
J'aimerais bien me pendre moi-même
Au bout de la corde, c'est bien moi
Crois-tu que l'on voit des merveilles
Quand on n'est plus ici-bas
J'aimerais bien m'enterrer moi-même
Me creuser un trou à moi
Et me jeter quelques chrysanthèmes
Et écrire ici-gît on se sait trop quoi
Tant d'hommes, tant d'hommes, et quelques femmes au fond de moi
Et quelques garces aussi parfois
